Dure semaine, les nerfs mis à rude épreuve, des questions, quelques réponses, pleins de choses a organiser. Résultat grosses fatigue. C’est simple a résoudre une grosse fatigue, il suffit de dormir ; quelques bonnes nuits de 8 ou 10 heures et ça repart. Seulement je ne dors pas ou peu, depuis quatre mois je me couche tard tous les soirs, je ne fait pas de grâces matinées et même si je veux, j’y arrive pas. Cette semaine c’est pire. Ma colère ne diminue pas, je n’arrive pas a trouver l’équilibre entre les questions que je me pose et les réponses que je trouve.
Alors toute cette fatigue a un résultat, j’ai le cafard, j’ai des coups de blues et ca n’améliore pas la fatigue.
En rentrant du boulot ce soir, c’est l’effet que ça m’a fait. J’ai arrêté la voiture sur le trottoir, pris mon portable et envoyer un texto à mes/nos amis que je n’ai pas osé/voulu contacter depuis notre rupture. Je me sentais le besoin de les voir enfin, je me sentais le courage de leur parler, j’avais envie de voir du monde. Ils m’ont répondu (comme je n’avais pas eu le courage d’attendre, dans ma voiture, leur réponse qui tardait, j’étais rentré) une heure plus tard qu’ils n’avaient pas le temps ce soir. Dommage, surtout que je ne sais pas quand j’aurais de nouveau le courage et l’envie de les recontacter. Pas envie de virtuel ce soir, il y a bien quelqu’un que j’aimerais voir ce soir, mais elle est bien trop loin pour une simple soirée et ça m’emm***.
Que faire… quelques réponses à mes coms, mais toujours pas envie de virtuel. Heureusement mon pote qui me soutien depuis le début à encore répondu présent ce soir, j’ai pu aller vider un peu de mon sac chez lui. J’ai encore eu du soutient, des rires, des avis, des conseils, j’en ai profité pour lui donner des nouvelles de Bordeaux et de nos amis qu’il n’a pas revu depuis sa rupture, il y a un an. Je lui ai dis que tout le monde attendait de ses nouvelles.
Cette fatigue, ce stress, me mettent dans un drôle de mauvais état. J’ai les yeux qui se remplissent mais je me refuse à laisser s’échapper une seule larme. Pourquoi, pour qui pleurer ? Pour moi ? Pour mon ZouZou ? Pour mon ex ? Non je n’ai pas le droit, il faut que j’avance, que je me remotive, que j’y arrive ! A quoi, je ne sais pas, mais faut que j’y arrive !
Me revoilà derrière mon écran. Pour une soirée sans virtuel c’est raté, pourtant je n’ai pas envie… Je n’ai pas envie de lire les blogs, peur d’y trouver des choses qui vont me rajouter des émotions (comme l’article de Tazounette hier), peur d’y trouver des choses qui vont attiser ma colère (comme chez Sandra et ses Loulous ce soir), pas envie d’y trouver de quoi rire ou oublier. Par contre, quelques mots on besoins de sortir, quelques émotions aussi…
Je comprends ton état, il est normal et même sain, je dirais... La solitude, même si on l'apprivoise est tellement pesante quand on a goûté au partage, à quelque chose qui nous animait en permanence... On ne peut pas y renoncer du jour au lendemain. Moi aussi le virtuel me pèse parfois, mais comme je n'ai "aucun ami" ou "aucune amie" en dehors des heures de boulot, je me raccroche à mon écran... Comme toi j'y reste jusque tard, et je me lève trop tôt. Et moins je dors, moins j'ai le moral. C'est un cercle vicieux, et je n'arrive pas à en sortir.
Rajoute là-dessus une histoire de fesses abracadabrantesques, des moments que j'attends en permanence et qui ne viennent jamais (il est marié), je sais je n'aurais pas dû, mais je voulais une impossibilité de sentiments, je l'ai, mais ses contraintes font que le temps il ne l'a pas et son boulot fait que quand il a un temps, il est infime et il repart aussi vite qu'il est apparu. Un fantôme. Qui me hante, parce quand on goûte aux bons moments, et bien on en veut encore, et encore, et encore...
Bref, le don de se foutre dans la merde, quoi... La solitude c'est vraiment compliqué parce que le vide qu'on a dans sa vie on ne souhaite que le remplir et on ne rencontre pas toujours les bonnes personnes hélas, et à défaut d'amis on prend ce qui vient...
Désolée que mon article d'hier ait réveillé de la nostalgie. Moi, il n'y a qu'en l'exprimant qu'elle s'estompe, et si elle ne diminue pas, au moins elle est déjà sortie de moi...
;o) Je suis pas d'un grand soutien, on s'appelle et on se fait une soirée déprime ??????
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Beaucoup de courage à toi ;